Un an après, il nous semble intéressant de partager notre expérience, tant auprès de nos confrères éditeurs qu’auprès des libraires.

Plus que jamais, nous sommes convaincus de la complémentarité entre circuit court (vente directe) et économie locale (commerce de proximité).

Capture d’écran 2014-03-28 à 11.49.52.png

Rapide retour sur notre expérience

Pourquoi nous pensons que cela fonctionne pour nous ?
  • Nous avons depuis notre création une ligne éditoriale très claire et des formats facilement identifiables.
  • Nous aimons créer du lien avec nos lecteurs, que ce soit à travers les salons ou en ligne avec les médias sociaux.
  • Nous n’avons jamais hésité à présenter nos livres dans des lieux où ils sont attendus en terme de contenu, quitte à sortir nos livres de “la chaîne du livre”.
  • Nous investissons du temps et de l’argent dans notre site internet ( -> notre site nous coûte 35% des ventes réalisées sur celui-ci).
  • Nous expliquons à nos clients-lecteurs les raisons de nos choix et les incitons à acheter soit en direct (site / salons), soit en local (librairies / boutiques bio) : nos lecteurs sont nos meilleurs commerciaux !
  • Nous proposons à nos clients-lecteurs les plus fidèles des offres telles que des abonnemen0ts et des souscriptions (voir notre concept d’AMEL).

Ce que nous pouvons encore améliorer :
  • Le lien avec les libraires (c’est vrai qu’aujourd’hui, ce sont principalement nos lecteurs qui ont ce lien, pas nous), et travailler à des offres commerciales plus intéressantes pour eux, sans être pénalisantes pour nous.
  • Le lien entre nos auteurs et les libraires (très peu de signatures en librairie ou sur des salons d’auteurs).
  • Ouvrir notre réflexion et travailler avec d’autres éditeurs et des libraires à redéfinir le lien éditeurs-libraires. Notre souhait : que les associations d’éditeurs et de libraires récemment créées en Pays de la Loire puissent nous servir de relais, en lien avec le tout nouveau Pôle de Coopération des acteurs du livre et de la lecture.
Nous sommes réalistes : les libraires ont besoin de vendre pour survivre, mais des livres peu connus se vendent peu… Ils ont donc tout intérêt à mettre en avant les livres qui sont le plus connus, ou tout au moins, qui font le plus parler d’eux.

En vendant nos livres hors des librairies, en cultivant le lien avec nos lecteurs, nous développons petit à petit la notoriété de nos auteurs et de la maison. Si, dans le même temps, des libraires mettent de temps en temps quelques titres en avant, et si nous incitons nos lecteurs à visiter les librairies, nous pensons développer un cercle vertueux qui peut, à terme, être profitable à tous.

Si ces quelques retours/idées/observations permettent d’avancer dans un questionnement et une relation plus sereine entre acteurs du livre, nous en serons heureux.

N’hésitez pas à commenter ou à nous envoyer vos remarques par courriel.



Editions pour penser à l’endroit – www.pourpenser.fr

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0
    0
    Votre Panier